Les yeux veulent se fermer
car ils sont lasses
et les tempes battent la mesure
Les sanglots secouent le corps
Les joues sont trempées de larmes
Tant de vie appelle un son libérateur
qui s’élève du coeur
Hors champ
un paysage se prépare
qui nous est destiné
Sur la colline,
les fenêtres avides,
devant le spectacle du soleil,
chantent à l’unisson que demain sera beau.



Photographies et texte © Manon Muller